Publicité

 

 

 

 

Certaines villes méritent que l’on se « retrousse les manches » pour elles : Arles en fait partie.

Cette cité attachante possède tous les atouts pour être un grand pôle économique et culturel du Sud-Est.

Mais aujourd’hui, Arles vit en dessous de son formidable potentiel. Un nouvel élan est possible et nécessaire. Il suffit d’un projet commun, d’une volonté collective ! Il faut une passion.

 

Cette passion, elle est au cœur de la démarche entreprise par Richard Flandin. Elle est à l’image de sa personnalité : directe, pragmatique, attachée aux débats et aux idées. Je sais que Richard Flandin peut déployer son énergie chaleureuse ; cette énergie de la jeunesse pour laquelle tout est possible dès lors que l’on se bat pour ses convictions et ses idéaux.

 

Je connais Richard Flandin depuis plusieurs années. Nous avons mené des combats ensemble pour les valeurs de la République et pour une certaine idée de la France, qui nous est commune.

Il est fidèle à ses principes, il croit en l’autorité de l’action publique, il est l’homme d’ouverture qui cherche à rassembler.

 

Richard, c’est une certaine façon de s’engager avec clarté et sincérité. Sur ses terres arlésiennes qu’il connaît et aime, il veut lancer le débat pour l’avenir avec ses concitoyens.

 

Avec amitié, je lui souhaite « bonne chance ! »

François Fillon

 

 

 

 

Pour prendre rendez-vous avec Richard FLANDIN 

06 74 09 32 97

 

Vendredi 22 février 2008

 

A Arles, le candidat UMP détesté par les caciques locaux

Ce type-là en a bavé. Quatre années à encaisser insultes, lettres anonymes, contrôles fiscaux, insinuations sur sa probité, tracts injurieux… Gauche et droite locales unies pour dézinguer cet «étranger» venu, en 2004, de Nîmes (Gard) s’installer à Arles (Bouches-du-Rhône) pour tenter de ravir la ville à un maire communiste. Ex-séguiniste, Richard Flandin, 42 ans, le dit tout net : «Je me suis fait massacrer.»

Pour qui a le goût de l’aventure et l’esprit de conquête, la politique reste un formidable terrain de jeu. En 2004 donc, Richard Flandin, conseiller régional UMP de la région Languedoc-Roussillon, débarque à Arles. Cet ancien membre du cabinet du maire de Nîmes y fait construire une belle maison d’architecte et loue une permanence en ville pour 700 euros par mois. Son épouse prend un poste d’institutrice dans le public. Il se donne quatre ans pour «s’implanter» dans cette ville de 53 000 habitants aux airs de village, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Querelles. Chassée de la mairie d’Arles depuis 1995, la droite locale le voit arriver d’un très mauvais œil. Depuis des années, elle sommeille et se perd dans des querelles de personnes. Un vrai bonheur pour Hervé Schiavetti, maire communiste sortant, totalement dévoué à sa ville et à ses concitoyens. «Du Gard ne vient que mauvais vents, mauvaises gens», lâche un jour une conseillère municipale UMP. En ville, ce dicton arlésien utilisé contre Flandin fera son effet. Qu’importe s’il a habité Arles de 1993 à 1998… «Il n’arrivait pas à trouver un espace électoral à Nîmes. C’est une lourde erreur politique de venir comme ça ici», analyse aujourd’hui le maire Hervé Schiavetti.

Mais Flandin ne flanche pas. Il constitue une petite équipe («trois personnes au début, une centaine aujourd’hui», selon lui), recrée un réseau militant et traverse «de grands moments de solitude». Fin 2007, l’UMP, qui voit en lui la relève, lui accorde l’investiture contre l’avis des potentats locaux continuant à le «couvrir de boue». Pas moins de 58 000 euros investis en quatre ans sur ses deniers personnels pour en arriver là, plus un emprunt de 47 000 euros pour sa campagne municipale. Deux autres listes de droite se montent contre lui, dont l’une avec la bénédiction de l’ancien député (UMP) de la circonscription, Roland Chassain, affolé à l’idée que Flandin veuille ensuite aller aux législatives.

Proche de François Fillon, Richard Flandin aurait pu faire comme les copains de sa génération aujourd’hui installés dans des cabinets ministériels. Mais il se dit «du Sud, accroché à cette région» et «pas intéressé par les paillettes de Paris». Il mène campagne sans parler de Nicolas Sarkozy mais en cartonnant le maire sortant. Son thème fétiche : avec 56 % de la population non assujettie à l’impôt sur le revenu, la ville se paupérise en dépit de sa renommée internationale. Son créneau : l’économie, avec la promesse assez vague de créer 2 000 emplois.

Calvaire. Flandin peut-il gagner la mairie d’Arles ? Même Hervé Schiavetti peine à ne pas sourire à la question, lui qui laisse entendre que sa propre victoire au premier tour est de «l’ordre du possible». Pour le candidat UMP, l’objectif minimal est de prendre le leadership de la droite locale et de s’installer au conseil municipal. Pour y parvenir, sa liste fait la part belle au renouvellement et à la diversité avec des trentenaires, dont une institutrice, Muriel Boualem-Mur et un cadre de la fonction publique, Cyril Juglaret. S’il échoue, son calvaire électoral ne sera pas terminé : «Les barbons de la droite arlésienne le lyncheront», assure un responsable d’une maison d’édition de la ville.

En face, le maire a fait l’union autour de lui. Cet élu PCF qui dit «ne pas avoir une gestion communiste» de sa ville est un Arlésien pur jus. Sur les bancs de l’école à Arles avec Henri Guaino, le mentor de Sarkozy à l’Elysée, Hervé Schiavetti est l’archétype de l’édile affable et omniprésent dans sa ville. Comme il assure ne pas vouloir se représenter dans six ans, son allié, le socialiste David Grzyb, 36 ans, rêve lui aussi de lui succéder. «Arles ne doit plus être géré comme un village mais une ville», explique ce dernier. Flandin et lui n’ont pas fini de se croiser.

Par Richard Flandin - Publié dans : Revue de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Dimanche 17 février 2008


Certains visiteurs de mon blog – et je remercie les dizaines et dizaines qui viennent chaque jour y rendre visite – se sont un peu émus de mon silence ces derniers temps. Je les comprends et leur demande de bien vouloir m’en excuser. 

Je répondrai donc en premier lieu dans cet article à Phil qui a des interrogations sur Salin de Giraud. Je travaille beaucoup sur ce sujet avec Estelle Laurent et chaque Arlésien découvrira bientôt nos propositions pour le village. Je vais cependant répondre point par point. 

Quelle est votre position quant à la construction d'un pont en lieu et place du bac de Barcarin ? La construction d’un pont ne dépend pas de la seule volonté de la municipalité d’Arles. Le Conseil général est concerné et il faut tout de même demander leur avis aux Saliniers et au Parc de Camargue. C’est un dossier dont on parle depuis longtemps et qu’il faudra reprendre. En attendant, il faut revoir le fonctionnement des bacs, les horaires, les tarifs et notamment ceux concernant les saliniers. 

Qu'envisagez-vous concernant la plage de Piémanson ? Qu’envisagez-vous concernant l'accès à Beauduc? La plage de Piémançon sera réaménagée afin de la sécuriser et pour stopper le camping sauvage. Pour elle comme pour Beauduc un péage sera instauré pour les non-arlésiens. La moitié des sommes récoltées financera l’entretien et les aménagements nécessaires pour un camping organisé, l’autre moitié des recettes sera investie pour le développement du village, 

Que comptez vous faire concernant le prix de l'assainissement de l'eau ? Je reverrai cela sans tarder. 

Quelle serait votre politique d'aide à l’implantation d'entreprises ? Des aides seront consenties aux entreprises désireuses de venir s’implanter à Arles ; en contre partie elles devront s’engager sur une rétrocession de celles-ci en cas de départ vers d’autres horizons dans des délais que nous jugerions « déraisonnables ». 

Pour répondre maintenant à « PV » qui s’inquiète du chiffrage de notre projet, je tiens à le rassurer et soulignerai au passage que le projet du Maire sortant n’est pas chiffré. Notre programme en terme de grandes réalisations est très raisonnable. Tout est en finalisation de chiffrage, et je tiens à le rassurer, mon expérience politique me permet de savoir que lorsqu’on est Maire, on ne se tourne pas simplement et en permanence vers les collectivités Régionale et/ou Départementale. Les grands équipements structurants bénéficient aussi d’aides de l’Etat et de l’Europe. Encore faut-il aller chercher ces aides. 

Quant aux taux des impôts des quelque 42 à 43% d’Arlésiens qui les paient, je les maintiendrai. Je le redis, ce n’est qu’avec un projet économique fort que l’emploi retrouvera sa place à Arles. Et qui dit travail, dit salaires, et donc impôts. Nous ne pouvons plus demeurer dans la situation actuelle qui veut que trop peu de nos concitoyens travaillent et financent les autres. 

La solidarité doit exister, c’est normal. Mais il doit y avoir un changement. L’assistance doit diminuer. Il faut enfin rendre de la dignité à trop d’Arlésiens qui en manquent et rendre utile l’emploi de nos impôts.

Par Richard Flandin - Publié dans : Notre programme
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander
Dimanche 17 février 2008


Les différentes listes face au Maire sortant ont été annoncées par les candidats tête de liste.

 

A quelques jours du premier tour des élections, une première question se pose :

« quel est le candidat susceptible de l'emporter face au Maire sortant ? »

 

Une deuxième question se pose : « en cas de victoire, quel est le candidat qui aura les moyens et compétences pour gérer et dynamiser notre commune ? »

En effet tous les candidats n'auront pas les moyens de leurs ambitions.

 

A la première question, il est nécessaire de ne pas tomber dans le piège tendu par le Maire sortant. Celui ci ne fait pas campagne actuellement dans le seul but de retrouver la situation de 2001, où il avait réussi à faire oublier son étiquette et attirer à lui des votants qui n'auraient jamais voté communiste.

 

Le premier tour de cette élection sera crucial, il est nécessaire, après avoir lu les différents programmes, de

 

prendre conscience que le vote du premier tour prépare le deuxième tour.

 

En 2001, l'équipe de Mr Vernet n'avait pas fait le plein de voix avec un retard de plus de 12 % par rapport au Maire actuel. Cet écart avait hypothéqué toutes les chances de victoire au deuxième tour.

 

Aujourd'hui, face aux multiples petites listes notamment divers droites, il faut lors du vote au premier tour

 

choisir le candidat qui aura le plus de chance de battre le Maire sortant le 16 mars.

 

Tous les candidats n'ont pas le même objectif. Certaines têtes de liste se présentent non pas dans le but d'être Maire mais uniquement à la recherche d'un poste de conseiller municipal d'opposition.

 

Ce n'est pas le cas de Richard Flandin et de son équipe Arles en Capitale.

 

Nous visons la gagne par rapport au Maire sortant.

 

Cette équipe est la seule à pouvoir l'emporter au deuxième tour. Aussi lors du premier tour, il est nécessaire de choisir le candidat qui a le plus de chance de gagner au deuxième tour, à savoir Richard Flandin.

 

Se faire plaisir au premier tour en ne votant pas utile  aboutira comme en 2001 à la réélection du Maire sortant.

 

Le seul à pourvoir battre le Maire sortant est Richard Flandin. Choisir le vote « Arles en Capitale » au premier tour est essentiel pour préparer au mieux la victoire au deuxième tour.

 

Arles en Capitale est le seul vote utile

Nous pouvons gagner cette élection.

Par Richard Flandin - Publié dans : Soutien à Richard Flandin
- Voir les commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Images aléatoires

  • Michelle-CHALANDAT-.jpg
  • Dominique-LEON--copie-1.jpg
  • Sabine-EYCHENIE-.jpg
  • Philippe SEGUIN et Richard FLANDIN
  • Objectif Arles une vraie equipe
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus