Agenda de campagne

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Rencontres avec les
habitants des quartiers 
et villages


Vendredi 7 mars
 
à l'école de Gageron 18 h 30

Premier tour
Elections Municipales


Dimanche 9 mars
8 h à 18 h
 

Le 9 mars 
Richard Flandin
Le vote utile

Le seul candidat 
capable de battre
le maire
au 2° tour


Soirée résultats 
Elections municipales
Arles

Dimanche soir
19 h
 permanence
61 Bd Emile Combes

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Certaines villes méritent que l’on se « retrousse les manches » pour elles : Arles en fait partie.

Cette cité attachante possède tous les atouts pour être un grand pôle économique et culturel du Sud-Est.

Mais aujourd’hui, Arles vit en dessous de son formidable potentiel. Un nouvel élan est possible et nécessaire. Il suffit d’un projet commun, d’une volonté collective ! Il faut une passion.

 

Cette passion, elle est au cœur de la démarche entreprise par Richard Flandin. Elle est à l’image de sa personnalité : directe, pragmatique, attachée aux débats et aux idées. Je sais que Richard Flandin peut déployer son énergie chaleureuse ; cette énergie de la jeunesse pour laquelle tout est possible dès lors que l’on se bat pour ses convictions et ses idéaux.

 

Je connais Richard Flandin depuis plusieurs années. Nous avons mené des combats ensemble pour les valeurs de la République et pour une certaine idée de la France, qui nous est commune.

Il est fidèle à ses principes, il croit en l’autorité de l’action publique, il est l’homme d’ouverture qui cherche à rassembler.

 

Richard, c’est une certaine façon de s’engager avec clarté et sincérité. Sur ses terres arlésiennes qu’il connaît et aime, il veut lancer le débat pour l’avenir avec ses concitoyens.

 

Avec amitié, je lui souhaite « bonne chance ! »

François Fillon

 

 

 

 

Pour prendre rendez-vous avec Richard FLANDIN 

06 74 09 32 97

 

 

A Arles, le candidat UMP détesté par les caciques locaux

Ce type-là en a bavé. Quatre années à encaisser insultes, lettres anonymes, contrôles fiscaux, insinuations sur sa probité, tracts injurieux… Gauche et droite locales unies pour dézinguer cet «étranger» venu, en 2004, de Nîmes (Gard) s’installer à Arles (Bouches-du-Rhône) pour tenter de ravir la ville à un maire communiste. Ex-séguiniste, Richard Flandin, 42 ans, le dit tout net : «Je me suis fait massacrer.»

Pour qui a le goût de l’aventure et l’esprit de conquête, la politique reste un formidable terrain de jeu. En 2004 donc, Richard Flandin, conseiller régional UMP de la région Languedoc-Roussillon, débarque à Arles. Cet ancien membre du cabinet du maire de Nîmes y fait construire une belle maison d’architecte et loue une permanence en ville pour 700 euros par mois. Son épouse prend un poste d’institutrice dans le public. Il se donne quatre ans pour «s’implanter» dans cette ville de 53 000 habitants aux airs de village, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Querelles. Chassée de la mairie d’Arles depuis 1995, la droite locale le voit arriver d’un très mauvais œil. Depuis des années, elle sommeille et se perd dans des querelles de personnes. Un vrai bonheur pour Hervé Schiavetti, maire communiste sortant, totalement dévoué à sa ville et à ses concitoyens. «Du Gard ne vient que mauvais vents, mauvaises gens», lâche un jour une conseillère municipale UMP. En ville, ce dicton arlésien utilisé contre Flandin fera son effet. Qu’importe s’il a habité Arles de 1993 à 1998… «Il n’arrivait pas à trouver un espace électoral à Nîmes. C’est une lourde erreur politique de venir comme ça ici», analyse aujourd’hui le maire Hervé Schiavetti.

Mais Flandin ne flanche pas. Il constitue une petite équipe («trois personnes au début, une centaine aujourd’hui», selon lui), recrée un réseau militant et traverse «de grands moments de solitude». Fin 2007, l’UMP, qui voit en lui la relève, lui accorde l’investiture contre l’avis des potentats locaux continuant à le «couvrir de boue». Pas moins de 58 000 euros investis en quatre ans sur ses deniers personnels pour en arriver là, plus un emprunt de 47 000 euros pour sa campagne municipale. Deux autres listes de droite se montent contre lui, dont l’une avec la bénédiction de l’ancien député (UMP) de la circonscription, Roland Chassain, affolé à l’idée que Flandin veuille ensuite aller aux législatives.

Proche de François Fillon, Richard Flandin aurait pu faire comme les copains de sa génération aujourd’hui installés dans des cabinets ministériels. Mais il se dit «du Sud, accroché à cette région» et «pas intéressé par les paillettes de Paris». Il mène campagne sans parler de Nicolas Sarkozy mais en cartonnant le maire sortant. Son thème fétiche : avec 56 % de la population non assujettie à l’impôt sur le revenu, la ville se paupérise en dépit de sa renommée internationale. Son créneau : l’économie, avec la promesse assez vague de créer 2 000 emplois.

Calvaire. Flandin peut-il gagner la mairie d’Arles ? Même Hervé Schiavetti peine à ne pas sourire à la question, lui qui laisse entendre que sa propre victoire au premier tour est de «l’ordre du possible». Pour le candidat UMP, l’objectif minimal est de prendre le leadership de la droite locale et de s’installer au conseil municipal. Pour y parvenir, sa liste fait la part belle au renouvellement et à la diversité avec des trentenaires, dont une institutrice, Muriel Boualem-Mur et un cadre de la fonction publique, Cyril Juglaret. S’il échoue, son calvaire électoral ne sera pas terminé : «Les barbons de la droite arlésienne le lyncheront», assure un responsable d’une maison d’édition de la ville.

En face, le maire a fait l’union autour de lui. Cet élu PCF qui dit «ne pas avoir une gestion communiste» de sa ville est un Arlésien pur jus. Sur les bancs de l’école à Arles avec Henri Guaino, le mentor de Sarkozy à l’Elysée, Hervé Schiavetti est l’archétype de l’édile affable et omniprésent dans sa ville. Comme il assure ne pas vouloir se représenter dans six ans, son allié, le socialiste David Grzyb, 36 ans, rêve lui aussi de lui succéder. «Arles ne doit plus être géré comme un village mais une ville», explique ce dernier. Flandin et lui n’ont pas fini de se croiser.

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La permanence électorale de
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et de la liste Arles en Capitale
est ouverte tous les jours

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"Homme de terrain et d'écoute
Richard Flandin, candidat à la
Mairie d'Arles, a toutes les
qualités et compétences
pour réussir ce mandat

Fort des valeurs sociales, morales
et humanistes qui nous sont
communes, Richard Flandin
donnera à la commune 
un nouveau souffle autour
d'une équipe solide et compétente.

Les Arlésiennes et Arlésiens
peuvent faire pleinement confiance
à Richard Flandin !
Il peut compter sur mon soutien"

Jean Louis Borloo

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